| Homepage
Fondements
Principes
Remarques
Formation
Directives
Littérature
Adresses
Agenda
Infos
Membres
|
| "Similia
similibus curentur" = "Que les
semblables guérissent les semblables" |
Symptômes |
Tableau des signes
toxiques (pathogénésie) |
Similitude des
symptômes avec le tableau des signes toxiques |
"Un médicament provoque chez
un volontaire sain les symptômes d'essai médicamenteux
ALPHA, BETA, GAMMA. Il peut, à l'instar d'autres
facteurs physiologiques, modifier les symptômes A, B, G
reflétant un état anormal (maladie) de manière qu'ils
se trouvent convertis en symptômes d'essai
médicamenteux ALPHA, BETA, GAMMA dont la nature
temporaire, transitoire est une propriété
caractéristique.
Cependant,
les symptômes ALPHA, BETA, GAMMA qui auront
remplacé les symptômes de maladie A, B, G ne
posséderont ce caractère passager que si le
médicament homéopathique a été administré à une
dose extrêmement faible. Si l'homéopathe administre au
malade une dose trop forte du médicament homéopathique,
fût-il bien choisi, les symptômes A, B, G du malade
pourront certes être convertis en symptômes ALPHA,
BETA, GAMMA, mais ces derniers seront aussi durables que
l'étaient les symptômes A, B, G.
C'est ainsi
que l'organisme ne saura pas davantage se délivrer des
symptômes médicamenteux ALPHA, BETA, GAMMA qu'il
n'était capable de chasser les symptômes de
maladie A, B, G."
La maladie
naturelle voit sa place prise par la maladie
artificiellement provoquée par le médicament; cette
dernière influence désormais la force vitale, ce qui
n'induit dans un premier temps aucun changement sensible
des symptômes, tout au plus une légère accentuation,
appelée exacerbation primaire. Par la suite, si l'on
évite une stimulation médicamenteuse répétée, la
maladie médicamenteuse disparaît et une amélioration
se fait jour. Cela ne se produit toutefois que si la dose
du médicament n'a pas été trop forte, faute de quoi la
maladie médicamenteuse persiste. Dans ce cas, bien que
le patient semble avoir besoin du médicament indiqué,
son état ne s'améliore pas; au contraire, les troubles
augmentent.
Songez à cette patiente qui
allait devenir plus tard la seconde épouse de Kent, et
qui présentait des symptômes de Lachesis. Tous les
homéopathes lui donnèrent du Lachesis avec pour seul
résultat que son état alla de mal en pis, jusqu'au jour
où elle alla trouver Kent qui identifia l'erreur et
donna à la patiente, non plus du Lachesis mais d'autres
médicaments homéopathiques, de sorte que son état
s'améliora progressivement.
© IMF
continuer
retour
|